•  Nous nous donnâmes rendez-vous pour midi dans la salle n°236, dédiée à notre club “d’expériences oniriques”. J’arrivai à l’heure à ma grande surprise et déposai mon sac sur le bureau. Personne n’est encore arrivé... Je meurs de faim ! Elles pourraient se dépecher tout de même ! J’avais parlé trop vite, elles débarquèrent pile à ce moment-là.  

    — Ah bah enfin ! M’exclamai-je 

    — Désolée, on avait cours à l’autre bout du campus... Répondit Déméthys tout en se dirigeant, les bras ouverts, vers moi.  

    Elle vint m’enlacer tendrement. Je me réjouis d’avoir enfin pu me réconcilier avec elle, nous étions amies maintenant. Nous nous installâmes en cercle à même le sol. Je commençai en leur confiant ma découverte sur Esmée dans le bureau de notre professeur principal :  

    — J’ai découvert l’existence d’un monde appelé Daxus. Il y règne une sorte de déesse nommée Esmée. Elle est également appelée “Gardienne des Âmes déchues"… 

    — Oh ! Ils en parlent dans mon livre ! Cria Hélia 

    Elle sortit de son sac l’énorme livre que nous avions dérobé à la bibliothèque. Elle commença à lire.  

    — Il s’agit des Princesses perdues de Daxus, un chapitre entier... Non deux chapitres leur sont attribués !  Les princesses étaient prédéstinées à diriger tout un univers mystique. On les soupçonne de s’être enfuies mais n'ont jamais été retrouvées. Cela fait plus de 340 ans que leur mère, Esmée, les cherche.   

    — 340 ans tu es sûre ? Demanda Déméthys intriguée.  

    — Oui ! Esmée est immortelle, tout comme ses filles. Répondit Hélia, en vérifiant sur la page suivante.  

    — J’ai aussi trouvé autre chose... Le livre mentionnait également une source d’énergie liant le spiritisme et les rêves. Cela s'appellerait l'ygró... c’est du grec, j’ai vérifié sur internet. Cela signifie “fluide”. Précisai-je.  

    — Bon... maintenant qu’on sait tout ça, qu’est-ce qu’on fait ? Je n’ai encore jamais fait de rêves comme les vôtres, je me sens un peu inutile. Dit Déméthys.  

    Nous profitâmes de ce moment de réflexion pour déguster notre repas. J’ouvris mon sac pour prendre ma gourde et mon sandwich mais celui-ci était bloqué par un objet imposant... Qu’est-ce-que j’aurai bien pu mettre dans mon sac ? J’examinai l’intérieur de mon cabas et découvris le fameux carnet de M.Lovegrant... Pourtant, je ne me souviens pas de l’avoir pris de la malle avant de partir. Curieux... me l’aurait-il glissé dans mon sac sans que je puisse m’en rendre compte ? C’est fort possible, ce professeur est timbré de toutes façons. Je prendrais le temps de le lire plus en détails ce soir.  

    Ce soir-là, je rentre chez moi impatiente de découvrir ce que ce carnet renfermait à propos de Daxus. Je rentrai dans le hall de ma maison et montai immédiatement dans ma chambre. Je m’installai à mon bureau et me mis à lire. Je n’en revenais pas... Ce monde est très complexe. Je pus voir des dessins et des cartes illustrant cet univers imaginaire tout droit tiré d’un conte merveilleux. Je m’assoupis tard de la soirée, la tête remplie de nouvelles sensations.  

    La puissante lumière blanche du jour me réveilla. Je mis du temps à ouvrir complètement les paupières et à m’extirper de mon lit. Mais le choc fut vif ! Je n’étais pas dans ma chambre ! Cela recommence... Il ne me faut pas beaucoup de temps pour me rendre compte que je suis de nouveau dans la salle blanche dans laquelle je n’avais pas remis les pieds depuis deux longs mois... Hélia n’est pas là. Je suis seule face à ce nouveau rêve. La salle n'est pas exactement la même, les murs sont redevenus opaques mais désormais, deux longues rangées de colonnes de marbre se dressent devant moi formant un long et interminable couloir. Mon pendentif se mit à briller de sa lueur violette. Je compris qu’il fallait que j’avance. Je marchai longtemps, trop longtemps. Cette salle n’est peut-être qu'une infime partie d’une énorme forteresse blanche et lumineuse. J’entendis un murmure, une petite mélodie provenant du bout du chemin lumineux que je suivais. La lumière jaillit soudainement et m’aveugla. J’entendis une voix féminine et maternelle m’appeler de mon nom. Je me mis à courir.


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  • Dans le cadre de mes études, j'ai accès à un cours d'anglais axé sur les débats et l'expression orale. Ils se sont déroulés 3 débats durant ce semestre. Tout le monde à dû se préparer sur un sujet précis. Le premier débat opposant deux groupes de camarades portait sur les cigarettes et l'autorisation de celles-ci sur le campus de l'université. Nous devions y assister, prendre des notes et rendre un résumé au prof (nous avons eu la note de 12 pour nos résumés... le prof est assez sévère, mais il se peut qu'il y ait donc des fautes), je vous laisse donc avec le résumé de ce débat en anglais ! Je précise que le groupe FOR soutient une règle INTERDISANT la cigarette sur le campus, ce n'est pas un groupe qui soutient la cigarette. 

    English debate - les cigarettes dans les universités English debate - les cigarettes dans les universités English debate - les cigarettes dans les universités

    I/ The social influence

    a) the health

    The first group's (FOR) arguments were :

    • Smoking is dangerous for the health. There is the phenomenon of the second hand smoker wich is related to the smoke inhaled by passengers next to smokers. Smoke affects the cardiovascular system and our lungs are disturbed by the smoke. Thanks to this rule, it is going to be benefic for the student's health and discourage them to smoke (because the area is 20 feets away).

    Here, the group insisted on the fact that smoking is dangerous and unhealthy.

    The second group's (AGAINST) arguments and response were :

    If you argue in this way so you don't accept their choice. They are adults and we shouldn't consider them as children. University is not like highschool or middle school, it is not responsible of their choices, the risks that they take. Also, they smoke during breaks, this period is synonymic of relexation. And remember : smoking is not a criminal act.

    • Smoking is an habits (it takes part of the french culture for example), the law is a concept that will change their habits, so it is going to be difficult to set it up. Also, we don't forbid others things that are worse.

    The second group response was pretty good because we touch a sensible subject : the health. For us, the girls have been able to explain that health is personal and that we always have the choice.

    b) the smokers area

    Then, the groups debated a lot about the area. Where it should be ? How does it would work ? Etc... The first group (FOR) agreed with the rule wich proposed a perimeter outside the campus for the smokers. The second group (AGAINST) proposed that it should be better if they had a dedicated place, on the campus, to smoke. Most of the time, it was the second group which spoke about this question :

    There is not a dedicated place but just a rule (perimeter). If they had a real place to smoke it would be great and easier for non smokers because they decide to don't go there.This is the choice of non-smokers to go there and breath the smoke (their problem).

    Also, even if we don't smoke, we probably have friends who smoke. If the area is far away of the campus, the groups will be seperated. A real smoking area into the campus is necesary to keep social links. It should be a place of discussion, not an exile.

    Also, (quelqu'un) asked them how this area would be controled. The group responsed that there could be some cameras or supervisors in the area.

    c) the freedom

    While debating about the student's health condition, the second group introduced the notion of freedom in its arguments.

    The second group's arguments :

    • University is supposed to be an openminded space, without inequalities. We can't tell people what to do or not, especifically about their smoking choices.

    • University is a place of freedom and tolerance.

    • If you think that we can't force non-smokers to inalate the smog so non smokers should stay in their homes because their smokers everywhere.

    d) the addiction

    When the first group said that the students could smoke after school, the second group presented comprehensive arguments :

    We understand that it can be a need for them to smoke, we have to understand them.

    We could do some sensibilization to prevent people from beginning to smoke.

    The first group's arguments in response of this :

    Yes, but its not really working. Even if we put photos on cigarette packs of diseases, the smokers don't stop it.

     Our teacher said, for example, that he hid these photos with paper all around the pack and the students in the classroom said that it didn't stopped them to smoke. 

    e) what about the teachers

    A person in the classroom asked the two groups if the rule should concerne the teachers or not.

    The first group's (FOR) answer :

    It is the same rule for the students AND the teachers so there is not discrimination. It is more equal.

    The second group's (AGAINST) answer :

    We can't forbid the students and the teachers to smoke. It is a difficult addiction.

    II/ The environmental influence

    The students talked also a lot about the environment. The subject have been introduced by the first group:

    Smoke pollutes the environment.

    This rule is important for the environment : Smokers throw on the ground cig buts and the planete is more and more polluted. It has an impact on the environment : The pollution causes a global warming , so it affects animal spaces, animals are endangered... This is what happen if we do not carry.

    • Stopping cig buts on the grown can make a difference. This rule ecourages people to respect the environment and permite a better lifestyle.

    The second group's (AGAINST) response :

    • Paying fine would be a better alternative because people will repsect the rules. It is fairer than forbiding cigarettes. They polute but instead of stopping the smoke we establish a punishmen.

    It is the same environmental impact outside or inside the campus.

    Conclusion

    Finally, the two groups ended the debate. We think that this subject was more difficult to deal with because the mayority of the members of the two groups don't smoke. They couldn't, maybe, realize what smoking could represent for smokers so they had to see it from their perspective.


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  • Déméthys Wild
    INFORMATIONS;
     
     
    Je m'appelle Déméthys Wild mais vous pouvez m'appeler Dem' c'est mieux. Je suis né(e) un 14 février 1992, et j'ai aujourd'hui 17 ans. J'adore la nature et la mode. Je suis une mordue de friperies et je lis énormément. On me dit souvent que je suis une personne très souriante et ouverte. Je déteste le conflit. Ma devise : peace and love ! 
     
     
          ___________________________
     

     
    Le truc le plus fou que t'ai fait dans ta vie? J'ai voyagé en Amérique Latine pendant 1 ans avec ma famille lorsque j'avais 15 ans. 
     
    Le truc le plus stupide que t'ai pu faire? J'ai mangé un piment au Mexique. 
     
    Ta plus grande fierté? Mon stage en tant que bénévole dans une association de protection des animaux. 
     
     
    Ton plus grand regret? Je n'ai aucun regret.
     
    Si tu pouvais aller dans le futur pour voir tes fautes, tu le ferais? Non 
     
    Tu crois encore au Père Noël? J'aurais bien aimé mais non ! 
     
    Est-ce que tu penses avoir raté ta vie? Pas du tout et je travaille chaque jour pour qu'elle soit encore meilleure ! 
     
    Tu crois aux miracles? Oui ! 

    présentation déméthys

     


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  • C’est dans les profondeurs de la nuit qu’Eldiorn, entre deux sanglots, me raconta son histoire. Celle de deux parents séparés lorsqu’il avait 8 ans, celle d’une famille brisée par la maladie de sa sœur atteinte d’un trouble mental, celle d’un garçon qui ne se sent jamais chez lui, celle d’un adolescent qui a dû prendre soin de lui et d’une petite fille tout seul. Je l’écoutais avec attention, cherchant des mots rassurants pour l’apaiser. Lorsque les premiers rayons de l’aube pénétrèrent dans ma chambre, nous nous étions endormis d’épuisement. Eldiorn s’était blotti contre ma poitrine comme un bébé. Il doit bien être 10 heures du matin désormais. Je m’extirpai doucement de son étreinte pour aller m’assoir à mon bureau. Il faut que j’écrive le poème pour Hélia, j’ai besoin de lui raconter tout ça. Par quoi commencer... J’essayai de trouver les bonnes rimes, les bonnes images mais rien ne vint. Je me mis à penser à elle, ses gestes, nos souvenirs. Ça y est ! Je sais exactement comment écrire mon poème ! Je me mis à rédiger les vers sur un papier vert pastel, sa couleur préférée, à l’aide d’une encre dorée. Je voulais que tout soit parfait.  Mon copain se réveilla lorsque j’eus fini mon poème. Il vint passer ses bras autour de moi pour me dire bonjour.  

    — Ça va mieux ? Lui demandai-je.  

    — Oui grâce à toi... Bon, je ne vais pas rester trop longtemps, il faut que je rentre. Me dit-il en enfilant une chemise et un sweat-shirt.  

    Il vint m’ébouriffer les cheveux et parti de ma chambre. Je le regardai s’éloigner de ma maison depuis ma fenêtre. J’étais tellement absorbée par lui que je n’avais pas noté que les premiers flocons de neige tombaient sur le sol. J’ouvris mes rideaux et criai à mon copain de regarder autour de lui. Il se retourna vers moi et s’écria à son tour avant de lâcher son premier “Je t’aime” auquel je répondis “Moi aussi”. Nous échangions, avec la moitié du voisinage, nos premiers mots d’amour, que c’est romantique ! Je repris mes esprits et disposai mon poème dans une belle enveloppe que je rangeai aussitôt dans mon sac pour ne pas l’oublier. J’enfilai un gros pull bleu en laine tricoté par ma grand-mère Jackie, c’est pour cette raison que je m’appelle Ulysse Jackie Wilson, et un jean slim noir troué aux genoux. Je pris ma veste en jean dans mon dressing et déboulai les escaliers, mon sac sur le dos. Maman et Papa étaient déjà partis pour le travail et Matty se trouvait à l’école depuis 8 heures du matin. Il n’y avait que moi et Léonard qui dormait sur le rebord de la fenêtre de la cuisine. J’avalai mon bol de céréales et parti immédiatement de la maison, de peur de rater mon bus. Dehors, c’est comme si le monde s’était mis sur pause. Le paysage est tout blanc, seules les décorations de Noël s'accumulant sur le porche et le toit des maisons ajoutaient des touches de couleurs à mon champ de vision. J’adore le bruit de mes pas dans la neige et la buée sortant de ma bouche à chaque expiration. Même si je n'aime pas spécialement la fraicheur du temps d’hiver, j’apprécie, malgré tout, la fragilité avec laquelle la nature se préserve face à la maigre température s’abattant sur elle. J’arrivai avec maladresse, glissant sur le béton recouvert de givre, le teint rosé mais le sourire aux lèvres. Je vis le bus s’approcher, le moteur rugissant. Arrivé devant moi, le pot d’échappement me réchauffa. Je montai les marches de l’autobus et allai m’assoir au fond de celui-ci. Les écouteurs dans les oreilles et trop concentrée sur la place que je voulais occuper, je ne remarquai pas qu’Hélia se trouvait là elle aussi. J’aperçus sa rousse chevelure, cuivrée par ce temps d’hiver. Elle me fit un sourire mais ne maintint pas son regard. Pourtant j’allai m’assoir à ces côtés.  

    — Il fait sacrément froid tu ne trouves pas ? Dis-je tout haut.  

    Elle fut très surprise d’entendre de nouveau ma voix, elle quitta subitement les yeux de son manuel d’histoire pour m’inspecter avec étonnement. Bouche bée et les yeux écarquillés, je pu distinguer dans ses yeux un certain émoi. Sans que je puisse m’y attendre, elle se jeta dans mes bras.  

    — Oh Ulysse, tu m’avais tellement manqué !  

    — Doucement, doucement ! M’esclaffé-je. Je ne pouvais m’empêcher de rigoler. 

    Nous passâmes le trajet à nous raconter nos vies, de ce qu’il s’était produit dans notre quotidien respectif. Hélia avait été voir sa mère en France un week-end, elles avaient pu faire un tableau toutes les deux. Avec Déméthys, elles ont continué à chercher des membres pour notre club mais sans succès. Je lui avouai ma récente relation avec mon copain, notre rencontre, l’épisode avec Peter quand celui-ci a débarqué chez moi, ma visite dans le bureau de M.Lovergrant... 

    — En parlant de bouquins ! J’ai fait pas mal de recherches dans le livre que nous avions trouvé à la bibliothèque il y a trois mois. Il faudrait qu’on fasse une réunion au lycée pour aborder tout ça ! Me proposa-t-elle.  

    — Oui assurément ! D’ailleurs, tu as remarqué ? On a eu aucune vision depuis notre dispute, c’est comme si cette partie de notre vie s’était envolée...  

    — Etrange... Murmura-t-elle.


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  • Je n'ai pas fait l'inktober mais j'ai tout de même pas mal dessiné ce moi-ci puisque j'ai reçu à mon anniversaire (20 septembre, retenez bien !) des feutres à alcool et une palette d'aquarelle. J'ai donc pu expérimenter plus de trucs et faire des dessins que je voulais faire depuis quelques temps mais pour lesquels je n'avais pas le matériel adéquat. 

     sketchbook d'octobre sketchbook d'octobre sketchbook d'octobre sketchbook d'octobre sketchbook d'octobre sketchbook d'octobre sketchbook d'octobre sketchbook d'octobre sketchbook d'octobre


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  • Bonjour tout le monde ! Ca faisait longtemps que je n'avais pas fait d'article Discover. Hier j'ai regardé 'Into the Wild' et, alors que je m'apprêtais à le rajouter à la liste de films sur lesquels rédiger un article, je me suis dit qu'il fallait que je le fasse tout de suite ! Alors du coup me voilà. 

    Synopsis 

    Tout juste diplômé de l’université, Christopher McCandless, 22 ans, est promis à un brillant avenir. Pourtant, tournant le dos à l’existence confortable et sans surprise qui l’attend, le jeune homme décide de prendre la route en laissant tout derrière lui. Des champs de blé du Dakota aux flots tumultueux du Colorado, en passant par les communautés hippies de Californie, Christopher va rencontrer des personnages hauts en couleur. Chacun, à sa manière, va façonner sa vision de la vie et des autres. Au bout de son voyage, Christopher atteindra son but ultime en s’aventurant seul dans les étendues sauvages de l’Alaska pour vivre en totale communion avec la nature.

    Into the Wild

    Mon avis

    Dans mon entourage, les retours sur ce film étaient assez mitigés. Entre mon père, pour lequel ce film fut une révélation et un exemple lors de sa crise de la quarantaine, et ma mère qui déteste l'ambiance de cette histoire, je ne savais pas trop quoi penser. Finalement, j'ai sauté le pas et je l'ai regardé toute seule, comme une grande. J'ai adoré. Les musiques et les façons de filmer m'ont énormément projeté dans le récit cinématographique de l'histoire vraie d'un aventurier partant pour l'Alaska. Ca m'a fait un choc, il y a tout ce que j'aime dans ce film. Des passages en pleine nature, seulement montrant la beauté du monde dans lequel nous ne vivons pas assez, des corps fatigués et sales, au naturel. Bref, une vie à l'état pure mais une fin tout aussi surprenante. Je ne connaissais pas l'histoire de  Christopher McCandless, je n'ai donc pas été spoil. Je vous recommande de ne pas la lire, comme ça vous vous imprégnerez encore plus du film. 


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  • Création d'Halloween

    cliquez pour voir en taille réelle ! 

    Nesumi a récemment posté sur son blog une sélection de render sur le thème d'Halloween. Comme j'adore cette fête, j'ai décidé de faire une petite création pour l'occasion ! Je pense faire un thème pour le blog également haha (je suis un peu en retard mais je pense que je le laisserai quand même après Halloween car je kiffe trop). dîtes-moi ce que vous en pensez en commentaire ^^ 


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  • Chapitre 4. Guide-moi 

     Plus personne ne prononce un mot. Le silence s’est abattu sur nous soudainement. Je me trouve dans une position délicate, située entre Peter et Eldiorn qui se fixent mutuellement. Peter est assez calme, il a toujours eu confiance en lui et il semble plutôt se soucier de ma réaction suite à son annonce de rupture avec Camryn. Eldiorn, quant à lui, le transperce du regard. Il commença à marcher en notre direction, sans quitter son adversaire du regard. Arrivé à ma hauteur, il brisa la glace à la force de sa voix :  

    — Maintenant que les présentations ont été faites, tu peux partir. Dit-il froidement.  

    Je me tournai vers lui. Eldiorn n’a jamais été méchant avec qui que ce soit. Je ne le reconnais pas.  

    — Je n’ai pas d’ordre à recevoir de la part d’un inconnu. Si je veux parler à ta copine, elle seule peut me demander de partir ! S’écria Peter en ouvrant le portillon de mon jardin pour venir jusqu’à nous.  

    Eldiorn enroula son bras autour de mes épaules et me serra contre lui. Il se pencha près de mon oreille.  

    — Dis-lui de partir si tu en as envie... me chuchota-t-il calmement.  

    Je n’avais pas le choix, je ne pouvais pas demander à Peter de rester alors qu’Eldiorn était chez moi.  

    — Peter, je te demande de partir. Dis-je. 

    Celui-ci me lança un regard étonné. Il y avait également quelque chose dans ses yeux qui avait changé à cet instant. Il sera le poing et se retourna muet. Je l’ai blessé. Nous le regardions quitter mon jardin et refermer le portillon. Je me mis à trembler, j’avais oublié que nous étions désormais en Décembre, qu’il faisait nuit et que j’étais littéralement en train de geler sur place. Eldiorn retira son sweat et le mit sur mes épaules. C’est fou, j’ai un copain digne des films d’amour pour adolescents !  

    Nous décidâmes de rentrer au chaud. En refermant la porte, Eldiorn déposa un doux baiser sur mon front avant de me prendre la main. Nous allâmes dans la cuisine pour prendre à manger. Ma mère débarqua à ce moment-là :  

    — Vous allez manger dans ta chambre ? Me demande-t-elle avec un sourire au coin des lèvres qui en disait long.  

    Je soupire, essayant de contenir un rire gêné. Je me tourne vers elle, un bol de popcorn dans les mains.  

    — Oui, on pensait regarder un film. Ça pose un problème ?  

    — Oh que non ! S’exclama mon père depuis le canapé. Cependant... continua-t-il en se levant, j’aimerai que ce soit clair.... 

    Eldiorn déglutit et regarda mon père impressionné.  

    — Ne brise pas le cœur de ma petite Ulysse d’accord ? Lui dit-il soudainement, l’attrapant chaleureusement par les épaules.  

    Tout le monde se mit à rigoler de soulagement. Eldiorn pris deux cannettes de soda dans le réfrigérateur et nous montâmes à l’étage. Il était impressionné par ma famille. À peine entré dans ma chambre, il se mit à me conter à quel point nous étions formidables et soudés. S’il savait... Puis il s’installa sur mon lit, l’ordinateur sur les genoux.  

    — Tu as beaucoup de chance tu sais.. Me dit-il.  

    — Pourquoi ? Parce que ma mère est gentille pour une fois et que mon père t’a accueilli les bras ouverts ? Tu sais, ce n’est pas la réalité.  

    — Oui mais tu as une famille, ou du moins ce qu’une famille est censée être ! Ulysse, je sais que ce n’est peut-être pas une évidence pour toi mais crois moi, tu as de la chance !  

    Il se mit à regarder par terre et retira son bonnet. Je sentais que quelque chose n’allait pas.  

    — Tu peux te confier à moi... Ecoute, je sais que ça fait qu’une semaine qu’on sort ensemble et qu’on a encore beaucoup de choses à savoir l’un sur l’autre... Je me mis à penser à mes pouvoirs de prédictions, mes rêves, toutes ces choses qu’il ne sait pas encore de moi. Mais, tu peux tout me dire... lui dis-je.  

    Il se leva tout à coup et me pris dans ses bras. Je sentis ses larmes dans mon coup et sa respiration s'accélérer. Je pris son visage entre mes doigts et l’embrassa. Il continuait à pleurer mais je sentais les battements de son cœur se ralentir. Je l’entrainai sous la couette. Nous étions blottis l’un contre l’autre dans la pénombre de mon étroite chambre. Je profitai de cet instant pour poser ma tête dans le creux de son épaule et il passa son bras autour de ma taille.


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  • OMG les gars .... je suis conne ! J'étais tranquillement en train de me balader sur mon blog lorsque j'ai réalisé que l'un de mes messages sur le forum datait d'il y a plus d'un an. Je me suis donc demandée : "mais au fait, je l'ai depuis combien de temps ce blog ?". Je suis allée voir les stat's et j'ai ce blog depuis le 24 Août 2017 •O• j'était choquée.. en plus j'ai raté l'anniversaire du blog -_-' (je suis vraiment un boulet mdr) 

    Du coup je voulais simplement remercier les quelques personnes qui se sont abonnées à mon compte (vous êtes 11 mais pour moi c'est déjà cool) et surtout pour les visiteurs réguliers, mes lecteurs fidèles (mdr, je me prend pour qui là). Enfin voilà MERCI déjà pour ces petites choses qui me donnent la motivation pour poursuivre mes passions, même si je ne suis pas famous dans le youtube game et que mes dessins ne sont pas encore exposés au Louvre, je suis déjà contente d'avoir cette 'mini reconnaissance' et de faire ce que je fais ! Kiss ♥


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